Sébastien a grandi dans l’univers des fleurs, ses deux parents étant fleuristes. Formé à Paris puis en Allemagne auprès du fleuriste Gregor Lersch, il développe un savoir-faire riche et varié.
Lauréat de la Coupe d’Alsace en 2003 et finaliste de la Coupe de France des fleuristes en 2004, il possède aujourd’hui son propre magasin au Neudorf où il continue de faire évoluer son métier de fleuriste créateur. Decouvrez le profil de Sébastien.
Hello Sébastien, tu es fleuriste depuis des années. Peux-tu te présenter et nous raconter ton parcours ? D’où vient ta passion pour les fleurs ?
Je suis fils de parents fleuristes. Au début, je voulais être photographe, mais en donnant un coup de main à mes parents, je me suis rendu compte que j’aimais le côté végétal. J’ai fait un CAP durant deux ans à Paris avec Jean-Michel Bertins. Ensuite, je suis revenu en Alsace pendant six mois.
Je suis ensuite parti deux ans en Allemagne, où j’ai travaillé avec Gregor Lersch. Après cela, je suis allé à Cannes pendant quatre mois, puis dix mois au Luxembourg.
Je suis ensuite revenu en Alsace, où je me suis occupé de la boutique de mon père pendant quinze ans. Pendant cette période, j’ai fait plusieurs concours et je suis allé jusqu’à la finale de la coupe de France des fleuristes.
J’ai repris la boutique de mon père à sa retraite et cela fait maintenant douze ans que j’en suis le propriétaire !

Tu as rejoint Wecandoo en février 2020. Pourquoi avoir fait ce choix ? Qu’est-ce que cela t’apporte aujourd’hui ?
J’ai rencontré Wecandoo un peu par hasard, à une époque où ils n’étaient pas encore implantés à Strasbourg. Ils m’ont proposé de faire une animation autour du kokedama lors d’un événement. Les ateliers étaient gratuits pour les participants et j’en ai animé deux.
Ce qui m’a marqué, c’est l’ambiance. Les participants étaient très impliqués, bien habillés, et surtout très heureux d’avoir réalisé leur création eux-mêmes. J’ai trouvé ça très amusant et très agréable.
J’ai apprécié de voir à quel point les gens prenaient cela au sérieux et étaient fiers de repartir avec leur réalisation. Depuis, cela fait environ six ans que j’anime des ateliers avec Wecandoo.
Ce qui me plaît particulièrement, c’est d’accompagner les participants. Beaucoup arrivent avec du stress et la peur de mal faire. Mon rôle est de les guider, de les rassurer et de leur montrer que chacun avance à son rythme.
Je trouve cela très intéressant humainement, et c’est aussi ce qui rend les ateliers si agréables à animer.

Tu as eu un début d’année bien rempli en animation d’ateliers. Quelles sont les actions que tu mets en place pour être aussi souvent complet ? Comment tu t’organises pour garder des ateliers bien remplis ?
Je suis beaucoup les conseils de Wecandoo.
Je fonctionne avec des créneaux récurrents : je mets plusieurs dates dans mon calendrier et je vois comment les réservations évoluent. S’il y a assez de participants, je maintiens l’atelier, sinon je peux le décaler.
Mais en général les participants préfèrent déplacer leur réservation plutôt que d’annuler quand le nombre minimum n’est pas atteint.
Une fois, par exemple, je ne me sentais pas bien et j’ai appelé Wecandoo. Ils ont contacté chaque participant pour déplacer l’atelier et finalement je n’ai perdu personne.
Depuis le début de l’année, mon calendrier est bien rempli et les ateliers se remplissent assez facilement.

Quand tu communiques sur tes ateliers, qu’est-ce qui marche le mieux pour déclencher des réservations (réseaux sociaux, bouche-à-oreille, messages récurrents, etc.) ?
Le bouche-à-oreille fonctionne très bien.
À la fin de chaque atelier, je parle souvent des autres ateliers que je propose. Les participants sont très réceptifs et beaucoup reviennent.
Certains ont même testé tous mes ateliers.
Les gens viennent parfois de loin, par exemple de Lorraine ou des Vosges, et souvent entre amis. Ils viennent passer un bon moment ensemble.
En revanche, je ne fais pas beaucoup de communication sur les réseaux sociaux. Pour cela, je laisse plutôt Wecandoo s’en occuper.

Quels sont les créneaux qui marchent le mieux pour toi ? comment les as tu choisi et comment fais-tu pour te projeter à l’avance ?
Les créneaux qui fonctionnent le mieux sont le week-end, surtout le samedi matin et le samedi après-midi.
La semaine, je suis beaucoup plus pris par la boutique et par toutes mes autres activités, donc je préfère garder ce temps pour mon activité principale.
Le fait d’avoir des créneaux récurrents le week-end me permet d’organiser mon calendrier plus facilement.Je planifie les dates à l’avance et ensuite je n’y pense plus. Comme j’ai beaucoup d’activités, cela me permet de mieux gérer mon temps.
Utilises-tu des outils Wecandoo pour développer ton activité ? Si oui, as-tu un conseil à donner aux artisans sur leur utilisation ?
Je travaille surtout avec Bérengère, ma référente régionale. Elle me donne des conseils que j’applique, notamment sur les créneaux ou sur les types d’ateliers à proposer.
Les ateliers Wecandoo représentent une partie importante de mon activité, mais ce n’est pas ma seule source de revenus.
Mon activité repose sur plusieurs piliers : la boutique, avec les clients qui viennent directement, la vente en ligne, et les ateliers.
C’est l’ensemble de ces activités qui permet de faire fonctionner l’entreprise.

Est-ce qu’il y a des choses que tu voudrais faire différemment ? Des améliorations que tu pourrais mettre en place pour attirer plus de participants dans tes ateliers Wecandoo ?
Certains ateliers fonctionnent mieux que d’autres.
Par exemple, les ateliers autour des bouquets ou des compositions florales marchent un peu moins bien que d’autres formats.
Je trouve ça un peu dommage et j’aimerais bien qu’ils attirent plus de participants, mais je n’ai pas forcément d’idée précise pour améliorer cela.
Côté Wecandoo, je pense qu’aujourd’hui vous faites déjà tout ce qu’il faut.
L’autre jour, ma sœur, qui ne connaissait pas Wecandoo et ne savait pas que j’animais des ateliers avec vous, m’a vu sur une de vos publicités. Elle m’a appelé, surprise de me voir dans la publicité.
Un dernier conseil à partager à la communauté d’artisans Wecandoo
Le plus important, c’est d’être patient et de mettre les gens à l’aise.
Par exemple, une fois pendant un atelier kokedama, une participante était un peu frustrée parce qu’elle trouvait que la création de sa voisine était plus jolie que la sienne. Elle était presque en colère contre moi parce qu’elle pensait que son kokedama n’était pas assez réussi.
Je lui ai expliqué que le sien était simplement différent, plus original, et que chacun avançait à son rythme. Il ne faut pas se comparer.
Cela a permis de calmer la situation et elle est finalement repartie contente de sa création.
Retrouvez les ateliers de Sébastien sur Wecandoo


